LES HOMONYMES

On appelle homonymes des mots qui se prononcent de la même  façon et qui n'ont pas le même sens

TRAVAIL DEMANDE: 
Rédigez, comme Maurice Carême dans son poème "Le mât de cocagne" un petit poème en vers libres commençant par "il  y a" dans lequel seront employés des homonymes.

 

Il y a le sang qui,

Coule dans mes veines.

Et il y a cent mille façons,

De dire je t’aime.

Sans toi, ni moi,

La terre n’existe plus.

Je sens au fond de mon cœur,

Beaucoup de joie et de bonheur.

                                  Marion.

 

Il y a la mer, joie des pêcheurs.

Il y a notre mère, la terre.

Noir ou blanc

Nous avons tous des mères-grands

Mère goutte qui coule du pressoir,

Ou dans le tonneau mère de vinaigre.

Qu'il est bon l'air d'Antan,

Qu'elle est belle la vie maintenant.           

                                     Océane

 

 

Il y a le sang de nos veines .

Et il y a le cent des mathématiques.

Il y a le sans et le avec,

Le pour et le contre.

                                      Mélanie

 


Il y a le chant d’un oiseau

Et le champ d’un paysan

Il y a l’ordre du général

" Allez-y sur le champ!"

Il y a ce brave soldat

Mort sur le champ de bataille

Près de ce lac surveillé

Par un garde champêtre

Il y a aussi ce champ de course

Et ce champ lexical que j’étudie.

                                                                                                                                                Lucie

                                         

 

Il y a le temps qui court,

Et le temps trop court.

Il y a le temps qui passe

Et le temps qui nous lasse.

Puis il y a moi, emprisonné dans cette cour.

Qui compte le temps trop court.

 

                                  Priscilla

 

 

Il y a le comte dans son château

Et il y a des enfants qui apprennent à compter.

Il y a une personne qui est entrain de conter une histoire

Et il y a moi, qui vous conte ce que je vois.

 

                                   Angéline.

Voyage

Mon père m’a acheté,

Une paire de chaussures en vair.

Je les ai mises pour aller,

Avec ma mère,

A Anvers.

Mon petit frère,

Lui a mis son costume vert.

Voici ma journée à Anvers,

Avec mon père, ma mère

Et mon frère.

                        Leslie

Il y a un comte,

Qui raconte et qui narre,

Un conte barbare.

                         Johan.

 

Il y a le sang des veines,

Cet aussi le sens giratoire,

Il y a le sans culotte,

Et la guerre de cent ans.

Et tout cela sent le non sens.

                            Johan